Proof
that Oxfam Solidarity is lying to the public and also to Oxfam International
about boycotting only Israeli goods from the "occupied territories" (unless
Tel Aviv and Haifa are "occupied territory.")
Source: http://alternative.lautre.net/22/boycot.htm, used by permission.
Translations added where appropriate; see Babelfish.altavista.com. Note the
original source,
http://www.madeindignity.be/public/15.htm (at the bottom). This is the Web site of Oxfam Belgium.
Palestine,
supporterons-nous encore
longtemps l'occupation ?
Une campagne de boycott des produits israéliens
["A Campaign to Boycott Israeli Products," not
just products from the "occupied territories"]: pourquoi
? comment ? quoi ?
Un mouvement pour le respect des droits humains
POURQUOI ?
1. Un boycott est un message fort
Une campagne de boycott utilise un moyen économique pour arriver à des fins politiques. Le boycott des produits israéliens donne aussi bien un signal aux politiques israéliens qu'aux politiques belges et européens. Ces derniers ont un moyen pour faire pression sur Israël (la violation du Pacte d'Association par Israël, reconnue par le parlement européen), mais ne font rien ou pas grand chose. C'est pour cela que nous appelons les consommateurs à se mettre en action. L'impact réel d'une action de boycott dépend largement de l'ampleur que prend l'action en Belgique et dans le monde. L'Afrique du Sud par exemple sait, de part son histoire, combien une action de boycott peut être importante. Le conflit interne et l'action de boycott poussent les acteurs économiques à faire pression sur les acteurs politiques.
2. Un boycott est mobilisateur
Une campagne de boycott donne l'occasion à nos sympathisants et aux consommateurs d'agir concrètement. Par ailleurs, un boycott incite à la réflexion.
3. Nos partenaires palestiniens sont parti prenante de l'action
Après
de longues discussions au beau milieu de l'escalade d'occupations, nos partenaires
sont demandeurs de toutes formes d'actions politiques et économiques, y
compris une campagne de boycott avec les consommateurs.
D'ailleurs, en Palestine, circule un appel au boycott de la première cargaison
de produits (des raisins) qui ont été refoulés par l'Europe et qu'Israël
essaye d'écouler sur les marchés palestiniens.
POURQUOI DES PRODUITS AGRICOLES ISRAELIENS ?
Nous
appelons au boycott de tous les produits israéliens en mettant un accent
particulier sur les produits agricoles. Le dossier sur lequel nous nous
basons a aussi trait au secteur agricole. Les raisons de cette priorité
sont les suivantes :
["We call with the boycott of all the
Israeli products by laying a particular stress on the agricultural
produce..."]
1. Le lien direct avec les consommateurs
Les
produits agricoles sont des produits que les consommateurs côtoient tous
les jours. Des marques tel que Jaffa et Carmel sont connues. De plus, la
provenance de la plupart des produits agricoles est mentionnée dans la grande
distribution, ce qui n'est pas le cas des produits transformés.
D'autres secteurs, tel le diamant, la communication, l'informatique ou les
armes sont importants dans les relations commerciales entre la Belgique
et Israël, mais ne sont pas des produits de consommation courante et sont
plus difficiles à tracer. Ces secteurs requièrent de plus amples recherches
et d'autres formes d'action que le boycott par les consommateurs.
2. L'intérêt symbolique en Israël même
Les produits agricoles prennent, il est vrai, une place discrète dans l'économie israélienne (2%) ainsi que dans les exportations. Le véritable intérêt porte sur la valeur symbolique du secteur. Le travail de la terre est toujours essentiel dans l'idéologie sioniste et la construction de l'état d'Israël.
3. Notre position juridique est forte
En
se focalisant sur les produits agricoles, nous disposons aussi d'un sérieux
argument juridique. Israël vend un certain nombre de produits agricoles,
provenant de colonies juives dans les territoires occupés, sous la mention
" Made in Israël ". Cette pratique a été clairement interdite dans le Pacte
d'Association signé entre Israël et l'Europe. Ce Pacte octroie des tarifs
préférentiels pour l'exportation de produits israéliens en Europe. Par ailleurs,
le Pacte mentionne une clause relative aux droits humains qu'Israël viole.
Les ministres européens refusent de se mettre à l'œuvre malgré le vote favorable
du parlement européen. Avec une campagne de boycott, nous voulons mettre
les politiciens européens sous pression, afin de suspendre le pacte d'association.
L'Europe est un des partenaires commerciales les plus importants d'Israël.
Le boycott permettra de mettre petit à petit une pression forte sur Israël.
De plus, le label "Made in Israël " couvre autant les produits d'Israël
que ceux des territoires occupés, les consommateurs ne peuvent les distinguer.
En
outre, il existe d'autres raisons pour lesquelles nous boycottons tous les
produits agricole d'Israël. Ces produits sont cultivés sur des terres volées,
avec de l'eau volée et une main d'œuvre bon marché.
["Moreover, there are other reasons for which
we boycott all the agricultural produce of Israel."]
4. Sur des terres volées
Pendant et après la guerre de 1948, 750.000 à 900.000 Palestiniens ont du prendre la fuite. Leurs terres ont été confisquées par Israël sans aucune forme de compensation. Ces terres agricoles ont ensuite été affectées aux immigrés juifs. Si on ne trouve pas une solution pour ces réfugiés palestiniens (retour ou compensation), aucune paix durable ne sera possible. Nous voulons aussi informer de cette situation au travers de la campagne de boycott.
5. Avec de l'eau volée
80 % de l'eau d'Israël est utilisée à des fins agricoles. Cette eau provient en majeure partie des territoires occupés. La gestion actuelle de l'eau est totalement sous contrôle israélien. Résultat : on constate sur les photos satellites, une ligne verte de démarcation. Israël est un pays vert avec beaucoup d'agriculture alors que la bande de Gaza apparaît en brun, signe de sécheresse.
6. Avec de la main d'œuvre bon marché
Beaucoup de Palestiniens travaillent dans l'agriculture israélienne. En moyenne, les salaires palestiniens représentent 34,3% des salaires israéliens. De plus, ce travail n'est pas stable. Il arrive régulièrement qu'Israël ferme les régions occupées où travaillent les Palestiniens qui se retrouvent alors sans travail et sans revenu.
7. L'agriculture palestinienne n'a aucune chance
En s'appropriant toutes les ressources agricoles disponibles (terres, eau, main d'œuvre) et en poursuivant cette politique dans les territoires occupés, Israël entend bien ne laisser aucune chance au développement d'une agriculture palestinienne. Des terres palestiniennes ont en outre été détournées en zone militaire ou en " réserve naturelle ", des plantations ont été détruites, les exportations sont bloquées ou sérieusement entravées. L'exportation de produits palestiniens est normalement possible mais les blocages juridiques et administratifs mis en place sont tels qu'en réalité, il et parfois impossible d'exporter des produits agricoles. Ils doivent alors transiter par des sociétés d'exportation israéliennes sous la mention " Made in Israël " avec les tarifs favorables du pacte d'association. Cela constitue une violation du pacte : Israël risque une amande, à savoir, une taxe européenne supplémentaire de 14 % à l'importation en Europe. Bien qu'Israël n'ait jamais du payer cette taxe de 14%, Israël se décharge du risque en obligeant les producteurs palestiniens à payer une taxe équivalente.
Est-ce
que le boycott touche aussi les produits agricoles palestiniens ? Oui, étant
donné que divers produits agricoles sont exportés via des sociétés israéliennes
et sous le label israélien. L'étendue de l'action dépendra de la tournure
des événements et de l'escalade du conflit.
Enfin, les produits bio prennent une ampleur croissante dans les exportations
israéliennes et les autorités israéliennes n'ont pas connaissance de l'existence
de produits bio palestiniens.
COMMENT ?
La
campagne devra se doter de multiples moyen d'actions. A savoir :
1. Appel à la grande distribution à éviter les produits israéliens
Des
lettres seront envoyées aux supermarchés pour faire part de notre action
de boycott. Au travers de nos publications et du site internet, nous proposerons
des e-cartes à envoyer aux chaînes de magasins pour leur proposer de faire
ce premier pas.
["Call with the great distribution
to avoid the Israeli products. Letters will be sent to the supermarkets
to make share of our action of boycott. Through our publications and Internet
site, we will propose E-charts to send to the chains of shops to propose
to them to take this first step." Note that this may violate U.S. anti-boycott
laws if put into effect in the United States. Not legal advice, I am
not a lawyer. I can tell you that any U.S. supermarket that is responsive
to this request will be reported to the appropriate authorities.]
2. Appel au public à ne plus acheter de produits israéliens
Au
travers des mêmes médias et de distribution de folders, nous appellerons
le public à suivre la campagne.
["Call with the public not to buy Israeli products
more. Through same media and of distribution of folders, we will
invite the public to follow the campaign."]
3. Appel à nos sympathisants à la sensibilisation des consommateurs
A la fin mai, nous disposerons d'une brochure claire sur l'action de boycott. Le 16 juin (" Six heures pour la Palestine "), nous profiterons de l'événement pour faire mieux connaître la campagne.
|
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Les légumes
Vin blanc et vin rouge
(Yarden) (Delhaize) |
4.
Appel au secteur bio à éviter les produits israéliens
["Call with the sector bio to avoid the Israeli
products."]
Les magasins de ventes de produits bio seront interpellés par les même revendications.
D'autres axes de campagne doivent encore être travaillés.
QUOI ?
Quels produits faut-il boycotter? Ce n'est pas toujours facile pour les consommateurs de reconnaître les produits israéliens. Pour les produits frais, les fruits, les légumes et les épices, c'est possible. Par contre, cela se complique pour les produits transformés qui ne portent pas forcément de trace de leur origine.
Le code barre sur un produit peut être un indice. Les produits qui sont emballés et labelisés en Israël ont un code bar israélien qui commence par 729. Mais, certains produits israéliens sont emballés en Belgique par Delhaize, Carrefour ou Colruyt avec un code barre belge.
LES PRODUITS
Les fruits
Les tomates bio en grappes
Les tomates bio cerises
Les paprika rouge bio (Delhaize)
Les avocats (Carmel)
Les avocats bio (Carmel)
Le
label Carmel est indubitablement l'un des plus connus. La compagnie d'exportation
de produits agricoles AGREXCO, créée en 1957 est aujourd'hui l'un des plus
gros groupes d'exportation de produits agricoles dans le monde. AGREXCO
est une société gérée par le ministère de l'agriculture israélien et des
entreprises agricoles à raison de 50% chacun. C'est une organisation sans
but lucratif qui distribue les récoltes entre les deux groupes de co-propriétaires.
Les 8 représentants des exploitants agricoles chez AGREXCO siègent ensemble
pour les 12.000 exploitants qui livrent des produits à l'organisation.
Outre les deux centres de ventes en Israël (Tel Aviv pour les fruits, les
légumes et d'autres produits
alimentaires, et l'aéroport de Ben Goerion pour les fleurs, les plantes, et les bulbes), AGREXCO est aussi présent sur le marché international avec des magasins à Copenhague, Rotterdam, Zürich, Cologne, Frankfurt, Londres, Milan, Paris et New York.
["In addition to the two
centers of sales in Israel (Tel Aviv for the fruits, vegetables and
other products food, and the airport of Ben Gurion for the flowers,
plants, and the bulbs)"]
Le port de Marseille est le port par lequel 80% des exportations européennes
d'AGREXCO passe.
· Les pamplemousses (Hasat)
[Are Jaffa (Haifa) and Carmel "occupied territories," against which Oxfam Solidarity now claims its actions were confined? Maybe according to Israel-free maps of "Palestine."]
· Les pomelos (Jaffa)
La saison des agrumes en Israël s'étend de novembre au mois d'avril. Elle
vient de passer. Jaffa est un label qui regroupe différents exportateurs
d'agrumes qui font partie du Citrus Marketing Board.
D'autres produits
On peut encore trouver d'autres produits que l'on vend dans les chaînes de supermarchés (Sabra, Delhaize) ou des produits d'alimentation cachères que cherchent les clients juifs.
Des salades de houmous, aubergines,…(Sabra, Delhaize)
Tapenade trio (Delhaize -merk)
Pesto vert et rouge (Delhaize)
Biscuits (Beigel en Beigel)
Biscuits, snack, friandises (Osem)
Barre de sésame (Achva)
Il est encore possible de trouver bien d'autres produits. Un peu de recherche dans les supermarchés est nécessaire.
Plus d'informations sur nos actions et nos partenaires en Palestine
http://www.madeindignity.be/public/15.htm